29 Novembre 2016: contre le démantèlement service public

Les politiques de santé menées depuis des années n’ont eu pour seuls objectifs que de conduire à la case de notre système de santé solidaire. Système de santé qui ne permet plus aujourd’hui de répondre aux besoins sanitaire de la population,  ce qui entraîne à terme des difficultés sociales.

L’austérité à l’hôpital

Les réformes successives ont conduits les hôpitaux publics et les structures associatives vers l’austérité, imposant la souscription d’emprunts toxiques et la mise en place de plans de retour à l’équilibre.

Les conséquences ne se sont pas fait attendre, fermetures de lits, de blocs opératoires, réductions des effectifs, souffrance des personnels, fermetures de structures, remise en cause des structures de proximités, …

L’hôpital menacé

La situation est catastrophique, les hôpitaux se retrouvent dans une situation jamais égalé. Nous ne pouvons pas continuer dans cette direction.L’échéance électorale de 2017, n’est pas pour améliorer cette situation. Bien au contraire, la surenchère annoncée par le vainqueur des primaires de droite, donne le ton pour l’avenir de notre système de santé. Plutôt que de veiller à mettre en place un système de santé à la hauteur des enjeux sociétaux, il est proposé de continuer et d’accélérer le démantèlement de l’offre de soins publics portant la libéralisation de l’offre de soins.

Démocratie?

Aujourd’hui, le refus du préfet de nous recevoir pour discuter de ces problématiques est belle et bien le reflet d’une volonté gouvernementale de détruire notre système de santé.

La CGT Santé et Action Sociale de l’Oise demande :

 

  • Respect de la vie privée des agents (fin des rappels incessants, le respect des repos…).
  • Le renforcement des effectifs par des embauches permettant de compenser les postes supprimés et les surcharges de travail.
  • La fin de l’emploi précaire et la mise en stage des agents contractuels.
  • Des carrières et des salaires qui évoluent, et qui reconnaissent les compétences et la pénibilité des métiers.
  • Le paiement ou la récupération des heures supplémentaires.
  • La prise en compte de la pénibilité du travail, l’accompagnement et l’aide aux personnels cassés par leur travail (accident du travail, maladie professionnelle, postes aménagés…).
  • Le respect du droit au temps partiel.
  • Une vraie politique de ressources humaines pour remplacer les congés maternités, les absences de longue durée.
  • Une  politique de soins tournée vers les besoins du patient et non dictée par l’austérité.
  • Un projet médical adapté aux besoins du territoire et de la population
  • L’arrêt du transfert des lits de psychiatrie vers le privé.
  • L’arrêt du transfert des malades psychiatrique vers la Belgique
  • Une réorganisation qui ne s’effectue pas au détriment des agents
  • Un véritable dialogue social dans le respect des instances et des personnels
  • Abandon de la fermeture des lits, des structures extra hospitalières (CMP, CATTP, …), …
  • Maintien des hôpitaux et des maternités de proximités.
  • La mise en place d’une politique attractive permettant de favoriser l’embauche de médecins hospitaliers.

Vous pouvez télécharger le communiqué en cliquant ici communique-journee-du-29-novembre-2016

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